Le pauvre esprit qui lamente* et soupire Et en pleurant tâche à vous faire rire.
Mais, vrai, j'ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.
Qui pleure là, sinon le vent simple, à cette heure Seule, avec diamants extrêmes ? Mais qui pleure, Si proche de moi-même au moment de pleurer ?
Non, je ne pleure point, Madame, mais je meurs.
Il pleure dans mon cœur Comme il pleut sur la ville.
Et si je ris de toute chose ici-bas, C'est afin de n'en pas pleurer.
Riez, mais pleurez en même temps.
Ha, bouche que tant je désire : Dictes Nenny en me baisant.
Un homme ne peut bien écrire, S'il n'est quelque peu bon lisart*.
Si disent les vieux quolibets Qu'on ne voit pas tant de gibets En ce monde que de larrons.
Un homme ne peut bien écrire, S'il n'est quelque peu bon lisart*.
Car l'hiver qui s'apprête A commencé à neiger sur ma tête.
Sur le printemps de ma jeunesse folle, Je ressemblais l'arondelle* qui vole Puis çà, puis là : l'âge me conduisait, Sans peur ni soin**, où le cœur me disait.
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