Le pauvre esprit qui lamente* et soupire Et en pleurant tâche à vous faire rire.
Vous êtes empereur, Seigneur, et vous pleurez !
Il pleure dans mon cœur Comme il pleut sur la ville.
Riez, mais pleurez en même temps.
Ouvrez-moi cette porte où je frappe en pleurant.
Pleurez, doux Alcyons ! ô vous, oiseaux sacrés, Oiseaux chers à Thétys, doux Alcyons, pleurez ! Elle a vécu, Myrto, la jeune Tarentine !
Non, je ne pleure point, Madame, mais je meurs.
Ne blâmez point doncques* notre jeunesse Car noble cœur ne cherche que soulas**.
Le pauvre esprit qui lamente* et soupire Et en pleurant tâche à vous faire rire.
Petit feu ne peut jeter grand lustre.
Le beau verger des lettres plantureux Nous reproduit ses fleurs et grand jonchées.
Bref, nul ne peut (soit par feu, sang ou mine) Gagner profit en guerre féminine.
Sur le printemps de ma jeunesse folle, Je ressemblais l'arondelle* qui vole Puis çà, puis là : l'âge me conduisait, Sans peur ni soin**, où le cœur me disait.
تم الإبلاغ عن التعليق بنجاح.
تمت إضافة المشاركة بنجاح إلى المخطط الزمني!
لقد بلغت الحد المسموح به لعدد 5000 من الأصدقاء!
خطأ في حجم الملف: يتجاوز الملف الحد المسموح به (954 MB) ولا يمكن تحميله.
يتم معالجة الفيديو الخاص بك، وسوف نعلمك عندما تكون جاهزة للعرض.
تعذر تحميل ملف: نوع الملف هذا غير متوافق.
لقد اكتشفنا بعض محتوى البالغين على الصورة التي قمت بتحميلها ، وبالتالي فقد رفضنا عملية التحميل.
لتحميل الصور ومقاطع الفيديو والملفات الصوتية ، يجب الترقية إلى عضو محترف. لترقية الى مزايا أكثر
من أجل بيع المحتوى الخاص بك ومنشوراتك، ابدأ بإنشاء بعض الحزم. تحقيق الدخل