Mais, vrai, j'ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.
Mon beau navire ô ma mémoire Avons-nous assez navigué Dans une onde mauvaise à boire Avons-nous assez divagué De la belle aube au triste soir.
Dès l'aube ce qui naît cherche son nom.
Chaque fois que l'aube paraît, le mystère est là tout entier.
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends. […] Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe, Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.
La vraie vie est absente. Nous ne sommes pas au monde.
Il dit : « Je n'aime pas les femmes. L'amour est à réinventer, on le sait. »
Le poète se fait voyant par un long, immense et déraisonné dérèglement de tous les sens.
Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées ; Mon paletot aussi devenait idéal.
Ô Mort mystérieuse, ô sœur de charité !
Est-ce en ces nuits sans fonds que tu dors et t'exiles, Million d'oiseaux d'or, ô future Vigueur ?
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