Le seul bien qui me reste au monde. Est d'avoir quelquefois pleuré.
Pleurez, doux Alcyons ! ô vous, oiseaux sacrés, Oiseaux chers à Thétys, doux Alcyons, pleurez ! Elle a vécu, Myrto, la jeune Tarentine !
Riez, mais pleurez en même temps.
Des mots qui pleurent et des larmes qui parlent.
Il pleure dans mon cœur Comme il pleut sur la ville.
Et si je ris de toute chose ici-bas, C'est afin de n'en pas pleurer.
Malheureux, dont le cœur ne sait pas comme on aime, Et qui n'ont point connu la douceur de pleurer !
L'homme est un apprenti, la douleur est son maître, Et nul ne se connaît tant qu'il n'a pas souffert.
Je hais comme la mort l'état de plagiaire ; Mon verre n'est pas grand, mais je bois dans mon verre.
Je ne crois pas, ô Christ, à ta parole sainte : Je suis venu trop tard dans un siècle trop vieux. D'un siècle sans espoir naît un siècle sans crainte.
À défaut du pardon, laisse venir l'oubli.
[…] Quelle mâle gaîté, si triste et si profonde Que, lorsqu'on vient d'en rire, on devrait en pleurer !
Tous les hommes ne sont pas capables de grandes choses, mais tous sont sensibles aux grandes choses.
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