Souvenir, souvenir, que me veux-tu ? L'automne Faisait voler la grive à travers l'air atone […].
On se donne des souvenirs quand on se quitte.
J'ai souvent mené en main, avec une bride d'or, de vieilles rosses de souvenirs qui ne pouvaient se tenir debout, et que je prenais pour de jeunes et fringantes espérances.
J'ai plus de souvenirs que si j'avais mille ans.
J'ai des souvenirs de villes comme on a des souvenirs d'amours.
Ô lac ! rochers muets ! grottes ! forêt obscure ! Vous que le temps épargne ou qu'il peut rajeunir, Gardez de cette nuit, gardez, belle nature, Au moins le souvenir !
Ce qui me plaît en vous, ce sont mes souvenirs.
Mortel, ange ET démon, autant dire Rimbaud […].
Rien de plus cher que la chanson grise Où l'Indécis au Précis se joint.
« La chair est sainte ! Il faut qu'on la vénère. »
Il est grave : il est maire et père de famille. Son faux-col engloutit son oreille. Ses yeux Dans un rêve sans fin flottent insoucieux, Et le printemps en fleur sur ses pantoufles brille.
Votre âme est un paysage choisi Que vont charmant masques et bergamasques […].
Il pleure dans mon cœur Comme il pleut sur la ville.
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