Mais, vrai, j'ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.
Vous êtes empereur, Seigneur, et vous pleurez !
Malheureux, dont le cœur ne sait pas comme on aime, Et qui n'ont point connu la douceur de pleurer !
Vous qui pleurez, venez à ce Dieu, car il pleure. Vous qui souffrez, venez à lui car il guérit. Vous qui tremblez, venez à lui car il sourit. Vous qui passez, venez à lui, car il demeure.
Il faut pleurer les hommes à leur naissance, et non pas à leur mort.
Et si je ris de toute chose ici-bas, C'est afin de n'en pas pleurer.
Pleurez, doux Alcyons ! ô vous, oiseaux sacrés, Oiseaux chers à Thétys, doux Alcyons, pleurez ! Elle a vécu, Myrto, la jeune Tarentine !
La vraie vie est absente. Nous ne sommes pas au monde.
Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées ; Mon paletot aussi devenait idéal.
Christ ! ô Christ, éternel voleur des énergies.
Voici le temps des Assassins.
La main à plume vaut la main à charrue. — Quel siècle à mains !
On n'est pas sérieux, quand on a dix-sept ans.
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