Mais, vrai, j'ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.
Pleurez, doux Alcyons ! ô vous, oiseaux sacrés, Oiseaux chers à Thétys, doux Alcyons, pleurez ! Elle a vécu, Myrto, la jeune Tarentine !
Tel pleure au main* qui rit le soir.
Pleurez, pleurez, mes yeux et fondez-vous en eau ! La moitié de ma vie a mis l'autre au tombeau.
Vous qui pleurez, venez à ce Dieu, car il pleure. Vous qui souffrez, venez à lui car il guérit. Vous qui tremblez, venez à lui car il sourit. Vous qui passez, venez à lui, car il demeure.
Ce disant, [Gargantua] pleurait comme une vache, mais tout soudain riait comme un veau.
Et si je ris de toute chose ici-bas, C'est afin de n'en pas pleurer.
Le poète se fait voyant par un long, immense et déraisonné dérèglement de tous les sens.
Oisive jeunesse À tout asservie, Par délicatesse J'ai perdu ma vie.
A noir, E blanc, I rouge, U vert, O bleu : voyelles, Je dirai quelque jour vos naissances latentes.
Et j'ai vu quelquefois ce que l'homme a cru voir !
Ô saisons, ô châteaux Quelle âme est sans défauts ?
J'aurai de l'or : je serai oisif et brutal. Les femmes soignent ces féroces infirmes retour des pays chauds.
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