Midi, roi des étés, épandu sur la plaine, Tombe en nappes d'argent des hauteurs du ciel bleu. Tout se tait. L'air flamboie et brûle sans haleine ; La terre est assoupie en sa robe de feu.
Midi, roi des étés, épandu sur la plaine, Tombe en nappes d'argent des hauteurs du ciel bleu. Tout se tait. L'air flamboie et brûle sans haleine ; La terre est assoupie en sa robe de feu.
D'où vient des nuits d'été la lenteur paresseuse […].
Été : Toujours exceptionnel.
[…] L'été se marque non moins par ses mouches et moustiques que par ses roses et ses nuits d'étoiles […].
L'été est une saison qui prête au comique. Pourquoi ? Je n'en sais rien. Mais cela est.
L'amour, au déclin de l'été, Ni la mer, ne s'affronte.
Bientôt nous plongerons dans les froides ténèbres ; Adieu, vive clarté de nos étés trop courts !