Si d'un vent elle entend quelque sifflante haleine, Par le feuillage épais des chênes se ployant, Qu'il lui semble écouter les soupirs de ma peine.
Je tremble toujours de n'avoir écrit qu'un soupir, quand je crois avoir noté une vérité.
Et il poussa un de ces soupirs qui n'appartiennent qu'à ceux dont le génie se heurte aux âpres nécessités de la vie.
Un roi soupire-t-il, c'est tout un peuple aussitôt qui gémit.
Tout autre état mondain il me déplaît de suivre : Si l'on m'oste l'amour, sans pouvoir faire rien, Par force et nuit et jour oisif me faudra vivre.
Tout autre état mondain il me déplaît de suivre : Si l'on m'oste l'amour, sans pouvoir faire rien, Par force et nuit et jour oisif me faudra vivre.
Cessez, amis, cessez de plus me remontrer, Vous perdez votre peine. On ne peut par sagesse, La jeunesse et l'amour joints ensemble, donter*.
[…] Ô trop vaine science, qui ne pourrait donner à l'amour guérison !
[…] Ô trop vaine science, qui ne pourrait donner à l'amour guérison !
Car un plus grand remords on ne pourrait avoir Que celui que l'on cèle, et qui dans le cœur touche.
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