J'aurai de l'or : je serai oisif et brutal. Les femmes soignent ces féroces infirmes retour des pays chauds.
Quiconque fait pousser deux épis de blé ou deux brins d'herbe sur un coin de terre où il n'y en avait qu'un auparavant […] rend de plus signalés services à son pays que toute la race des politiciens réunis.
Il y a un pays natal dans le temps comme il y en a un dans l'espace.
Tous les pays qui n'ont plus de légende Seront condamnés à mourir de froid…
Prolétaires de tous les pays, unissez-vous !
Connais-tu le pays où fleurit l'oranger, Le pays des fruits d'or et des roses vermeilles ?
Un pays aussi beau que celui qu'on invente À l'âge où le désir ignore encore sa voix.
Je m'en allais, les poings dans mes poches crevées ; Mon paletot aussi devenait idéal.
Il a peut-être des secrets pour changer la vie ?
Ô Justes, nous chierons dans vos ventres de grès !
Le poète se fait voyant par un long, immense et déraisonné dérèglement de tous les sens.
Il dit : « Je n'aime pas les femmes. L'amour est à réinventer, on le sait. »
Ô saisons, ô châteaux Quelle âme est sans défauts ?
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