Dès l'aube ce qui naît cherche son nom.
Dès l'aube ce qui naît cherche son nom.
Demain, dès l'aube, à l'heure où blanchit la campagne, Je partirai. Vois-tu, je sais que tu m'attends. […] Et quand j'arriverai, je mettrai sur ta tombe, Un bouquet de houx vert et de bruyère en fleur.
Chaque fois que l'aube paraît, le mystère est là tout entier.
Mon beau navire ô ma mémoire Avons-nous assez navigué Dans une onde mauvaise à boire Avons-nous assez divagué De la belle aube au triste soir.
Mais, vrai, j'ai trop pleuré ! Les Aubes sont navrantes.