L'an, comme un cercle rond qui tout en soi retourne, En soi-même revient toujours en mouvement Et du point de sa fin reprend commencement, Courant d'un pied glissant qui jamais ne séjourne.
L'an, comme un cercle rond qui tout en soi retourne, En soi-même revient toujours en mouvement Et du point de sa fin reprend commencement, Courant d'un pied glissant qui jamais ne séjourne.