Dégustée toute seule, sans aucun ajoutis, sans une cuillerée de ceci ou de cela, la vie est souvent comme l'eau de beaucoup de rivières, elle sent la vase.
Dégustée toute seule, sans aucun ajoutis, sans une cuillerée de ceci ou de cela, la vie est souvent comme l'eau de beaucoup de rivières, elle sent la vase.
Le vase où meurt cette verveine, D'un coup d'éventail fut fêlé. Le coup dut l'effleurer à peine : Aucun bruit ne l'a révélé. […] Personne ne s'en doute ; N'y touchez pas, il est brisé.
L'Aurore, d'une main, en sortant de ses portes, Tient un vase de fleurs languissantes et mortes.
Ne considère pas le vase, mais son contenu.