Je méprise cette poussière qui me compose et qui vous parle ; on pourra la persécuter et faire mourir cette poussière ! Mais je défie qu'on m'arrache cette vie indépendante que je me suis donnée dans les siècles et dans les cieux.
Je méprise cette poussière qui me compose et qui vous parle ; on pourra la persécuter et faire mourir cette poussière ! Mais je défie qu'on m'arrache cette vie indépendante que je me suis donnée dans les siècles et dans les cieux.
L'œil doit se garer de la poussière, et le pied au contraire ne pas la craindre.
L'espoir ne fait pas de poussière.
La poussière n'est pas encore le néant : elle aussi doit être dispersée.