La chair est triste, hélas ! et j'ai lu tous les livres. Fuir ! là-bas fuir ! Je sens que des oiseaux sont ivres D'être parmi l'écume inconnue et les cieux !
Il faut être léger comme l'oiseau et non comme la plume.
Le poète est semblable aux oiseaux de passage Qui ne bâtissent point leurs nids sur le rivage, Qui ne se posent pas sur les rameaux des bois ; Nonchalamment bercés sur le courant de l'onde, Ils passent en chantant loin des bords et le monde Ne connaît rien d'eux que leur voix.
Et tandis que je considère longuement et bats le buisson, D'autres gens viennent et attrapent les oiseaux.
Voyez les oiseaux du ciel : ils ne sèment, ni ne moissonnent, ni ne recueillent en des greniers, et votre Père céleste les nourrit ! Ne valez-vous pas plus qu'eux ?
Fais que je puisse atteindre la branche des oiseaux !
Est-ce que les oiseaux se cachent pour mourir ?
Ô miroir ! Eau froide par l'ennui dans ton cadre gelée […].
Tel qu'en Lui-même enfin l'éternité le change […].
Nous sommes La triste opacité de nos spectres futurs.
Jouir comme la foule du mythe inclus dans toute banalité, quel repos […].
Où fuir dans la révolte inutile et perverse ? Je suis hanté. L'Azur ! l'Azur ! l'Azur ! l'Azur !
Nous sommes La triste opacité de nos spectres futurs.
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