Mon corps, ô ma sœur, a bien mal à sa belle âme […].
On dit du mal des femmes pour se venger de n'en rien savoir.
Il n'est pas si dangereux de faire du mal à la plupart des hommes que de leur faire trop de bien.
Le temps est le lieu de l'insuffisance et, par conséquent, du mal et du malheur.
Tu perds ta peine, douleur ; si importune que tu sois, je n'avouerai jamais que tu sois un mal.
Nous n'écoutons d'instincts que ceux qui sont les nôtres, Et ne croyons le mal que quand il est venu.
Combien des maux passés douce est la souvenance.
Je ne suis qu'un viveur lunaire Qui fait des ronds dans les bassins, Et cela, sans autre dessein Que devenir un légendaire.
Ah ! que la Vie est quotidienne… Et, du plus vrai qu'on se souvienne, Comme on fut piètre et sans génie…
Vie ou néant ! choisir. Ah ! quelle discipline ! Que n'est-il un Éden entre ces deux usines ?
Penser qu'on vivra jamais dans cet astre*, Parfois me flanque un coup dans l'épigastre.
Ô mers, ô volières de ma Mémoire !
Ô convoi solennel des soleils magnifiques, Nouez et dénouez vos vastes masses d'or, Doucement, tristement, sur de graves musiques, Menez le deuil très lent de votre sœur qui dort.
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