Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, Ou comme celui-là qui conquit la toison, Et puis est retourné, plein d'usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son âge ! Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village Fumer la cheminée, et en quelle saison Reverrai-je le clos de ma pauvre maison, Qui m'est une province et beaucoup davantage ? Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux Que des palais romains le front audacieux, Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine, Plus mon Loire gaulois que le Tibre latin, Plus mon petit Liré que le mont Palatin, Et plus que l'air marin la douceur angevine.
Nul ne peut être tout à fait libre tant que tous ne le sont pas ; nul ne peut être tout à fait moral tant que tous ne le sont pas ; nul ne peut être tout à fait heureux tant que tous ne le sont pas.
Les gens heureux ne se corrigent guère : ils croient toujours avoir raison quand la fortune soutient leur mauvaise conduite.
Si on ne voulait être qu'heureux, cela serait bientôt fait. Mais on veut être plus heureux que les autres, et cela est presque toujours difficile parce que nous croyons les autres plus heureux qu'ils ne sont.
Trop heureux les hommes des champs, s'ils connaissaient leurs biens !
Heureux les cœurs purs, car ils verront Dieu.
[…] J'aurai beau tricher et fermer les yeux de toutes mes forces… Il y aura toujours un chien perdu quelque part qui m'empêchera d'être heureuse…
Déjà la nuit en son parc amassait Un grand troupeau d'étoiles vagabondes, Et pour entrer aux cavernes profondes, Fuyant le jour, ses noirs chevaux chassait […].
Ô mondaine inconstance ! Ce qui est ferme est par le temps détruit, Et ce qui fuit au temps fait résistance.
A vous, troupe légère, Qui d'aile passagère Par le monde volez […].
En vain le Roi sera aux armes invincible, S'il n'est juste et ne fait la justice garder.
Las ! où est maintenant ce mépris de fortune ? Où est ce cœur vainqueur de toute adversité […] ?
Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, Ou comme celui-là qui conquit la toison, Et puis est retourné, plein d'usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son âge ! Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village Fumer la cheminée, et en quelle saison Reverrai-je le clos de ma pauvre maison, Qui m'est une province et beaucoup davantage ? Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux Que des palais romains le front audacieux, Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine, Plus mon Loire gaulois que le Tibre latin, Plus mon petit Liré que le mont Palatin, Et plus que l'air marin la douceur angevine.
Commentaire signalé avec succès.
Le message a été ajouté avec succès à votre calendrier!
Vous avez atteint la limite de vos amis 5000!
Erreur de taille de fichier: le fichier dépasse autorisé la limite ({image_fichier}) et ne peut pas être téléchargé.
Votre vidéo est en cours de traitement, nous vous ferons savoir quand il est prêt à voir.
Impossible de télécharger un fichier : ce type de fichier n'est pas pris en charge.
Nous avons détecté du contenu réservé aux adultes sur l'image que vous avez téléchargée. Par conséquent, nous avons refusé votre processus de téléchargement.
Pour télécharger des images, des vidéos et des fichiers audio, vous devez passer à un membre pro. Passer à Pro
Afin de vendre votre contenu et vos publications, commencez par créer quelques packages. Monétisation