Déjà la nuit en son parc amassait Un grand troupeau d'étoiles vagabondes, Et pour entrer aux cavernes profondes, Fuyant le jour, ses noirs chevaux chassait […].
Enfin, de son vil échafaud, Le clown sauta si haut, si haut, Qu'il creva le plafond de toiles Au son du cor et du tambour, Et, le cœur dévoré d'amour, Alla rouler dans les étoiles.
Ce sont les étoiles, les étoiles tout là-haut qui gouvernent nos existences.
Est fou qui veut lutter contre les étoiles.
Un rêve sans étoiles est un rêve oublié.
Étoile de la mer voici la lourde nappe Et la profonde houle et l'océan des blés Et la mouvante écume et nos greniers comblés, Voici votre regard sur cette immense chape […].
Madame, sous vos pieds, dans l'ombre, un homme est là Qui vous aime, perdu dans la nuit qui le voile, Qui souffre, ver de terre amoureux d'une étoile.
En vain le Roi sera aux armes invincible, S'il n'est juste et ne fait la justice garder.
Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, Ou comme celui-là qui conquit la toison, Et puis est retourné, plein d'usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son âge ! Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village Fumer la cheminée, et en quelle saison Reverrai-je le clos de ma pauvre maison, Qui m'est une province et beaucoup davantage ? Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux Que des palais romains le front audacieux, Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine, Plus mon Loire gaulois que le Tibre latin, Plus mon petit Liré que le mont Palatin, Et plus que l'air marin la douceur angevine.
Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, Ou comme celui-là qui conquit la toison, Et puis est retourné, plein d'usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son âge ! Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village Fumer la cheminée, et en quelle saison Reverrai-je le clos de ma pauvre maison, Qui m'est une province et beaucoup davantage ? Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux Que des palais romains le front audacieux, Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine, Plus mon Loire gaulois que le Tibre latin, Plus mon petit Liré que le mont Palatin, Et plus que l'air marin la douceur angevine.
Ô mondaine inconstance ! Ce qui est ferme est par le temps détruit, Et ce qui fuit au temps fait résistance.
Las ! où est maintenant ce mépris de fortune ? Où est ce cœur vainqueur de toute adversité […] ?
Déjà la nuit en son parc amassait Un grand troupeau d'étoiles vagabondes, Et pour entrer aux cavernes profondes, Fuyant le jour, ses noirs chevaux chassait […].
Comentario reportado con éxito
¡Se ha agregado el mensaje a tu línea de tiempo!
¡Has alcanzado el límite de 5000 amigos!
Error de tamaño de archivo: El archivo excede el límite permitido (954 MB) y no se puede cargar.
Se está procesando su video, le informaremos cuando esté listo para ver.
No se puede cargar un archivo: este tipo de archivo no es compatible.
Hemos detectado contenido para adultos en la imagen que subiste, por lo tanto, hemos rechazado tu proceso de carga.
Para cargar imágenes, videos y archivos de audio, debe actualizar a miembro profesional. Para actualizar Pro
Para vender su contenido y publicaciones, comience creando algunos paquetes. Monetización