Celui* de qui la tête au ciel était voisine Et dont les pieds touchaient à l'empire des morts.
Je suis l'Empire à la fin de la décadence, Qui regarde passer les grands Barbares blancs En composant des acrostiches indolents D'un style d'or où la langueur du soleil danse.
Un empire fondé par les armes a besoin de se soutenir par les armes.
Nous marchons à grands pas vers la formation de cinq ou six grands empires. Ces empires une fois formés, rien ne remuera plus, d'autant moins même que, tôt ou tard, ils devront se faire la guerre.
Veillons au salut de l'empire !
Le soleil ne se couche pas sur mon empire.
Les empires ne se conservent que comme ils s'acquièrent, c'est-à-dire par la vigueur, par la vigilance et par le travail.
Ce bloc enfariné ne me dit rien qui vaille, S'écria-t-il* de loin au général des chats.
À l'œuvre, on connaît l'artisan.
On fait tant, à la fin, que l'huître est pour le juge, Les écailles pour les plaideurs.
Nous n'écoutons d'instincts que ceux qui sont les nôtres, Et ne croyons le mal que quand il est venu.
Cette leçon vaut bien un fromage sans doute.
Plus fait douceur que violence.
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