Oh ! quel farouche bruit font dans le crépuscule Les chênes qu'on abat pour le bûcher d'Hercule !
Oh ! quel farouche bruit font dans le crépuscule Les chênes qu'on abat pour le bûcher d'Hercule !
Celui* de qui la tête au ciel était voisine Et dont les pieds touchaient à l'empire des morts.
Vous, chênes, héritiers du silence des bois, Entendez les soupirs de ma dernière voix.
Il avait autour du cœur une cuirasse de chêne et un triple airain…