De l'éternel azur la sereine ironie […].
De l'éternel azur la sereine ironie […].
Où fuir dans la révolte inutile et perverse ? Je suis hanté. L'Azur ! l'Azur ! l'Azur ! l'Azur !
On mourra de dégoût si l'on ne prend pas, de-ci de-là, un grand bain d'azur.