Je n'ai rien à offrir que du sang, du labeur, des larmes et de la sueur.
Je n'ai rien à offrir que du sang, du labeur, des larmes et de la sueur.
À l'homme, il* dit : « À la sueur de ton visage Tu mangeras ton pain, Jusqu'à ce que tu retournes au sol Puisque tu en fus tiré. Car tu es glaise Et tu retourneras à la glaise. »
Tu sais quelle dure scorie est ce monde… Il est vain de tenter de le fléchir ou de l'attendrir par tes larmes, ta sueur ou ton sang.