De même que le mal, le sublime a sa contagion.
De même que le mal, le sublime a sa contagion.
Nous ressentons le sublime comme une pensée de la nature.
Il n'y a guère que le sublime qui puisse nous aider dans l'ordinaire de la vie.
Du sublime au ridicule il n'y a qu'un pas.
Le beau est supérieur au sublime parce qu'il est permanent et ne rassasie pas ; tandis que le sublime est relatif, passager et violent.
S'il importe d'être sublime en quelque genre, c'est surtout en mal.