J'ose presque assurer que l'état de réflexion est un état contre nature, et que l'homme qui médite est un animal dépravé.
J'ose presque assurer que l'état de réflexion est un état contre nature, et que l'homme qui médite est un animal dépravé.
Personne n'est sujet à plus de fautes que ceux qui n'agissent que par réflexion.
Imprudentes et vaines réflexions que celles qu'inspire le malheur ! Pour méditer sagement, il faut des jours heureux.
Rien d'humainement grand n'est né de la réflexion.
L'Homme non plus seulement « un être qui sait » mais un être « qui sait qu'il sait ».