S'il n'y avait pas de Pologne, il n'y aurait pas de Polonais !
S'il n'y avait pas de Pologne, il n'y aurait pas de Polonais !
Non parce que Socrate l'a dit, mais parce qu'en vérité c'est mon humeur, et à l'aventure non sans quelque excès, j'estime tous les hommes nos compatriotes et embrasse un Polonais comme un Français, postposant* cette liaison nationale à l'universelle et commune.