Si ces pensées* ne plaisent à personne, elles pourront n'être que mauvaises ; mais je les tiens pour détestables si elles plaisent à tout le monde.
Si ces pensées* ne plaisent à personne, elles pourront n'être que mauvaises ; mais je les tiens pour détestables si elles plaisent à tout le monde.
On doit appeler machine, dans le sens le plus étendu, toute idée sans penseur.
La malhonnêteté d'un penseur se reconnaît à la somme d'idées précises qu'il avance.