Je suis vaincu du temps ; je cède à ses outrages.
Je suis vaincu du temps ; je cède à ses outrages.
Toute pensée, en un mot, était ressentie par eux comme un outrage personnel.
Même elle avait encor cet éclat emprunté Dont elle eut soin de peindre et d'orner son visage, Pour réparer des ans l'irréparable outrage.
Il y a des outrages qui vous vengent de tous les triomphes, des sifflets qui sont plus doux pour l'orgueil que des bravos.
Ce n'est que dans le sang qu'on lave un tel outrage ; Meurs ou tue […].