Méfiez-vous du premier mouvement, il est toujours généreux.
Méfiez-vous du premier mouvement, il est toujours généreux.
Le mouvement dort au milieu d'une roue qui tourne.
Baisers, baves d'amour, basses béatitudes, Ô mouvements marins des amants confondus […].
M. de Montrond dit qu'il faut se garder des premiers mouvements parce qu'ils sont presque toujours honnêtes.
Ingres aurait, dit-on, introduit l'ordre dans le repos ; moi, je voudrais, au-delà du pathos, introduire l'ordre dans le mouvement.
Je me souviens du mot de monsieur de Talleyrand aux jeunes secrétaires d'ambassade : « Méfiez-vous du premier mouvement, il est toujours généreux. »
Je hais le mouvement qui déplace les lignes […].
La soumission implique la possibilité de l'arrogance et de la révolte : de la stabilité sort le mouvement.