Oh ! La muse se doit aux peuples sans défense. J'oublie alors l'amour, la famille, l'enfance, Et les molles chansons et le loisir serein, Et j'ajoute à ma lyre une corde d'airain !
Arbres de la forêt, vous connaissez mon âme.
L'œil était dans la tombe et regardait Caïn.
Ah ! Insensé, qui crois que je ne suis pas toi !
Abîmes, abîmes, abîmes. C'est là le monde.
La conscience de l'homme c'est la pensée de Dieu.
La Révolution leur criait : — Volontaires, Mourez pour délivrer tous les peuples vos frères ! — Contents, ils disaient oui.
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