Oh ! La muse se doit aux peuples sans défense. J'oublie alors l'amour, la famille, l'enfance, Et les molles chansons et le loisir serein, Et j'ajoute à ma lyre une corde d'airain !
Oh ! La muse se doit aux peuples sans défense. J'oublie alors l'amour, la famille, l'enfance, Et les molles chansons et le loisir serein, Et j'ajoute à ma lyre une corde d'airain !