Ce vice impuni, la lecture.
Ce vice impuni, la lecture.
La lecture est un bonheur qui demande plus d'innocence et de liberté que de considération.
Je demande à un livre de créer en moi le besoin de ce qu'il m'apporte.
L'étude a été pour moi le souverain remède contre les dégoûts de la vie, n'ayant jamais eu de chagrin qu'une heure de lecture ne m'ait ôté.
C'est quasi le même de converser avec ceux des autres siècles que de voyager.
La lecture de tous bons livres est comme une conversation avec les plus honnêtes gens des siècles passés qui en ont été les auteurs, et même une conversation étudiée, en laquelle ils ne nous découvrent que les meilleures de leurs pensées.