Le livre d'un grand homme est un compromis entre le lecteur et lui.
Le livre d'un grand homme est un compromis entre le lecteur et lui.
Il existe une convention peu tacite entre l'auteur et le lecteur, par laquelle le premier s'intitule malade, et accepte le second comme garde-malade.
On n'écrit pas librement tant qu'on pense à ceux qui vous liront, on n'écrit pas bien tant qu'on ne pense pas à eux.
Un homme ne peut bien écrire, S'il n'est quelque peu bon lisart*.
Il vous vient quelquefois un dégoût d'écrire en songeant à la quantité d'ânes par lesquels on risque d'être lu.
Hypocrite lecteur, — mon semblable, — mon frère !
Tout livre a pour collaborateur son lecteur.