Il y a toujours quelques mauvaises herbes dans nos rites et dans nos jardins.
Il y a toujours quelques mauvaises herbes dans nos rites et dans nos jardins.
Il y a des temps où l'on ne peut plus soulever un brin d'herbe sans en faire sortir un serpent.
La faim, l'occasion, l'herbe tendre, et, je pense, Quelque diable aussi me poussant, Je tondis de ce pré la largeur de ma langue.
Presque tous nous fauchons en herbe les biens qui nous auraient été de riches moissons.
« Anne, ma sœur Anne, ne vois-tu rien venir ? » Et la sœur Anne lui répondait : « Je ne vois rien que le soleil qui poudroie et l'herbe qui verdoie. »
L'amour est une herbe spontanée et non une plante de jardin.