Las ! où est maintenant ce mépris de fortune ? Où est ce cœur vainqueur de toute adversité […] ?
L'on voit des hommes tomber d'une haute fortune par les mêmes défauts qui les y avaient fait monter.
Il y a plus de grandes fortunes que de grands talents.
La fortune a vite fait de changer en mal et de régner sous une autre face.
Fortune hâtive va diminuant ; qui amasse peu à peu s'enrichit.
Les moyens qui rendent un homme propre à faire fortune sont les mêmes qui l'empêchent d'en jouir.
Il faut avoir trente ans pour songer à sa fortune ; elle n'est pas faite à cinquante ; l'on bâtit dans sa vieillesse, et l'on meurt quand on en est aux peintres et aux vitriers.
Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, Ou comme celui-là qui conquit la toison, Et puis est retourné, plein d'usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son âge ! Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village Fumer la cheminée, et en quelle saison Reverrai-je le clos de ma pauvre maison, Qui m'est une province et beaucoup davantage ? Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux Que des palais romains le front audacieux, Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine, Plus mon Loire gaulois que le Tibre latin, Plus mon petit Liré que le mont Palatin, Et plus que l'air marin la douceur angevine.
A vous, troupe légère, Qui d'aile passagère Par le monde volez […].
Ô mondaine inconstance ! Ce qui est ferme est par le temps détruit, Et ce qui fuit au temps fait résistance.
Déjà la nuit en son parc amassait Un grand troupeau d'étoiles vagabondes, Et pour entrer aux cavernes profondes, Fuyant le jour, ses noirs chevaux chassait […].
Heureux qui, comme Ulysse, a fait un beau voyage, Ou comme celui-là qui conquit la toison, Et puis est retourné, plein d'usage et raison, Vivre entre ses parents le reste de son âge ! Quand reverrai-je, hélas, de mon petit village Fumer la cheminée, et en quelle saison Reverrai-je le clos de ma pauvre maison, Qui m'est une province et beaucoup davantage ? Plus me plaît le séjour qu'ont bâti mes aïeux Que des palais romains le front audacieux, Plus que le marbre dur me plaît l'ardoise fine, Plus mon Loire gaulois que le Tibre latin, Plus mon petit Liré que le mont Palatin, Et plus que l'air marin la douceur angevine.
En vain le Roi sera aux armes invincible, S'il n'est juste et ne fait la justice garder.
Comentario reportado con éxito
¡Se ha agregado el mensaje a tu línea de tiempo!
¡Has alcanzado el límite de 5000 amigos!
Error de tamaño de archivo: El archivo excede el límite permitido (954 MB) y no se puede cargar.
Se está procesando su video, le informaremos cuando esté listo para ver.
No se puede cargar un archivo: este tipo de archivo no es compatible.
Hemos detectado contenido para adultos en la imagen que subiste, por lo tanto, hemos rechazado tu proceso de carga.
Para cargar imágenes, videos y archivos de audio, debe actualizar a miembro profesional. Para actualizar Pro
Para vender su contenido y publicaciones, comience creando algunos paquetes. Monetización