La forêt, c'est encore un peu du Paradis perdu. Dieu n'a pas voulu que le premier jardin fût effacé par le premier péché.
La forêt, c'est encore un peu du Paradis perdu. Dieu n'a pas voulu que le premier jardin fût effacé par le premier péché.
Arbres de la forêt, vous connaissez mon âme.
[…] Sans l'ironie, le monde serait comme une forêt sans oiseaux.
Porter du bois à une forêt ne serait pas plus insensé.
Dieux ! que ne suis-je assise à l'ombre des forêts !