[…] Tout ce qui est né pour finir n'est pas tout à fait sorti du néant, où il est aussitôt replongé.
[…] Tout ce qui est né pour finir n'est pas tout à fait sorti du néant, où il est aussitôt replongé.
Pas de plus ample chant que le chant qui finit. Pas de plus douce main que la main qui s'enfuit.
Il* est… il serait tout s'il ne devait finir.
Le peuple voudrait en finir ; or il n'y a pas de fin.