Je vais où le vent me mène, Sans me plaindre ou m'effrayer ; Je vais où va toute chose, Où va la feuille de rose Et la feuille de laurier.
Je vais où le vent me mène, Sans me plaindre ou m'effrayer ; Je vais où va toute chose, Où va la feuille de rose Et la feuille de laurier.
Le cours de la rivière qui va jamais ne s'interrompt, et pourtant ce n'est déjà plus la même eau.
De l'eau qui va, du temps qui passe, des fleurs qui se dispersent, lequel voudrait m'entendre si je lui disais d'attendre ?