[…] Pourvu que je ne parle en mes écrits ni de l'autorité, ni du culte, ni de la politique, ni de la morale, ni des gens en place, ni des corps en crédit, ni de l'opéra, ni des autres spectacles, ni de personne qui tienne à quelque chose, je puis tout imprimer librement, sous l'inspection de deux ou trois censeurs.
Plus vous prétendez comprimer [la presse], plus l'explosion sera violente. Il faut donc vous résoudre à vivre avec elle.
Nul homme ne peut justement en censurer ou en condamner un autre, car, à la vérité, nul homme n'en connaît vraiment un autre.
En France tout écrivain est un accusé.
La censure épargne les corbeaux et tourmente les colombes.
Étrange zèle, qui s'irrite contre ceux qui accusent des fautes publiques, et non pas contre ceux qui les commettent !
L'assassinat est la forme extrême de la censure.
ROSINE — Savez-vous que c'est fort mal d'écouter ? / FIGARO — C'est pourtant tout ce qu'il y a de mieux pour bien entendre.
ROSINE — Savez-vous que c'est fort mal d'écouter ? / FIGARO — C'est pourtant tout ce qu'il y a de mieux pour bien entendre.
En occupant les gens de leur propre intérêt, on les empêche de nuire à l'intérêt d'autrui.
Croyez qu'il n'y a pas de plate méchanceté, pas d'horreurs, pas de conte absurde, qu'on ne fasse adopter aux oisifs d'une grande ville en s'y prenant bien : et nous avons ici des gens d'une adresse !… D'abord un bruit léger, rasant le sol comme hirondelle avant l'orage, pianissimo murmure et file, et sème en courant le trait empoisonné. Telle bouche le recueille, et piano, piano, vous le glisse en l'oreille adroitement. Le mal est fait, il germe, il rampe, il chemine, et rinforzando de bouche en bouche il va le diable ; puis tout à coup, [je] ne sais comment, vous voyez calomnie se dresser, siffler, s'enfler, grandir à vue d'œil. Elle s'élance, étend son vol, tourbillonne, enveloppe, arrache, entraîne, éclate, et tonne, et devient, grâce au ciel, un cri général, un crescendo public, un chorus universel de haine et de proscription. Qui diable y résisterait ?
[…] La colère chez les bons cœurs, n'est qu'un besoin pressant de pardonner !
Aux vertus qu'on exige dans un domestique, Votre Excellence connaît-elle beaucoup de maîtres qui fussent dignes d'être valets ?
Commentaire signalé avec succès.
Le message a été ajouté avec succès à votre calendrier!
Vous avez atteint la limite de vos amis 5000!
Erreur de taille de fichier: le fichier dépasse autorisé la limite ({image_fichier}) et ne peut pas être téléchargé.
Votre vidéo est en cours de traitement, nous vous ferons savoir quand il est prêt à voir.
Impossible de télécharger un fichier : ce type de fichier n'est pas pris en charge.
Nous avons détecté du contenu réservé aux adultes sur l'image que vous avez téléchargée. Par conséquent, nous avons refusé votre processus de téléchargement.
Pour télécharger des images, des vidéos et des fichiers audio, vous devez passer à un membre pro. Passer à Pro
Afin de vendre votre contenu et vos publications, commencez par créer quelques packages. Monétisation