Il y a une pente des catholiques à croire et à vouloir faire croire que les incroyants sont malheureux.
Il y a une pente des catholiques à croire et à vouloir faire croire que les incroyants sont malheureux.
Les catholiques envisagent l'enfer sans en mourir, c'est plus confortable que rien.
Les catholiques de nos jours ont en France un goût prédominant et une fonction qui leur est propre : c'est le sommeil.
Boire du vin, c'est être bon catholique.