M…L. avait, pour exprimer le mépris, une formule favorite : c'est l'avant-dernier des hommes. — Pourquoi l'avant-dernier ? lui demandait-on. — Pour ne décourager personne, car il y a presse.
M…L. avait, pour exprimer le mépris, une formule favorite : c'est l'avant-dernier des hommes. — Pourquoi l'avant-dernier ? lui demandait-on. — Pour ne décourager personne, car il y a presse.