Tout-puissants étrangers, inévitables astres […].
Tout-puissants étrangers, inévitables astres […].
C'est en vain qu'au Parnasse un téméraire auteur Pense de l'art des vers atteindre la hauteur […] Si son astre en naissant ne l'a formé poète […] Pour lui Phébus est sourd, et Pégase est rétif.
Je vous salue, Enfants de la première nuit, Heureux astres divins […].
[…] Voici qu'enfin la traversée Effrayante, d'un astre à l'autre, est commencée !
Déploie ton jeune courage, enfant ; c'est ainsi qu'on s'élève jusqu'aux astres.
Penser qu'on vivra jamais dans cet astre*, Parfois me flanque un coup dans l'épigastre.