Peu de chose nous console, parce que peu de chose nous afflige.
Peu de chose nous console, parce que peu de chose nous afflige.
Que ces vains ornements, que ces voiles me pèsent ! Quelle importune main, en formant tous ces nœuds, A pris soin sur mon front d'assembler mes cheveux ? Tout m'afflige et me nuit, et conspire à me nuire.