Aimer, c'est permettre d'abuser.
Aimer, c'est permettre d'abuser.
Le pouvoir doit se définir par la possibilité d'en abuser.
[…] La femme ne sent son pouvoir qu'autant qu'elle en abuse.
Tout usage finit par se changer en abus.
Le pouvoir sans abus perd le charme.
On sent les abus anciens, on en voit la correction ; mais on voit encore les abus de la correction même.
Il n'y a pas le pouvoir, il y a l'abus de pouvoir, rien d'autre.