Mil huit cent onze ! — Ô temps où des peuples sans nombre Attendaient prosternés sous un nuage sombre Que le ciel eût dit oui !
Oh ! combien de marins, combien de capitaines Qui sont partis joyeux pour des courses lointaines, Dans ce morne horizon se sont évanouis !
L'idée, trempée dans le vers, prend soudain quelque chose de plus incisif et de plus éclatant. C'est le fer qui devient acier.
Les femmes regardaient Booz plus qu'un jeune homme, Car le jeune homme est beau, mais le vieillard est grand.
Il y a une foule de sottises que l'homme ne fait pas par paresse et une foule de folies que la femme fait par désœuvrement.
[…] Ces choses-là sont rudes. Il faut pour les comprendre avoir fait ses études.
Par le mal qu'ils ont fait les hommes sont vaincus.
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