Je meurs de soif auprès de la fontaine […] Rien ne m'est sûr que la chose incertaine.
Je meurs de soif auprès de la fontaine […] Rien ne m'est sûr que la chose incertaine.
Je meurs de soif en cousté* la fontaine ; Tremblant de froid au feu des amoureux.
Fontaine, ma fontaine, eau froidement présente, Douce aux purs animaux, aux humains complaisante […].