Lorsqu'on emploie trop de temps à voyager on devient enfin étranger en son pays.
J'ai regardé de près le dieu de l'étranger, Et j'ai dit : Ce n'est pas la peine de changer.
Plus je vis d'étrangers, plus j'aimai ma patrie.
Conduis-toi sur la terre comme un voyageur et comme un étranger que les affaires du monde ne regardent aucunement.
Adresse-toi toujours aux dieux étrangers. Ils t'écouteront en priorité.
Notre vraie politique est de nous tenir à l'écart de toute alliance permanente avec toute puissance étrangère.
Afin que je ne demeurasse point irrésolu en mes actions pendant que la raison m'obligerait de l'être en mes jugements, et que je ne laissasse pas de vivre dès lors le plus heureusement que je pourrais, je me formai une morale par provision, qui ne consistait qu'en trois ou quatre maximes, dont je veux bien vous faire part. La première était d'obéir aux lois et aux coutumes de mon pays, retenant constamment la religion en laquelle Dieu m'a fait la grâce d'être instruit dès mon enfance, et me gouvernant en toute autre chose suivant les opinions les plus modérées et les plus éloignées de l'excès qui fussent communément reçues en pratique par les mieux sensés de ceux avec lesquels j'aurais à vivre. […] Ma seconde maxime était d'être le plus ferme et le plus résolu en mes actions que je pourrais, et de ne suivre pas moins constamment les opinions les plus douteuses, lorsque je m'y serais une fois déterminé, que si elles eussent été très assurées […] Ma troisième maxime était de tâcher toujours plutôt à me vaincre que la fortune, et à changer mes désirs que l'ordre du monde : et généralement de m'accoutumer à croire qu'il n'y a rien qui soit entièrement en notre pouvoir que nos pensées […] Enfin, pour conclusion de cette morale, je m'avisai de faire une revue sur les diverses occupations qu'ont les hommes en cette vie, pour tâcher à faire choix de la meilleure, et sans que je veuille rien dire de celles des autres, je pensai que je ne pouvais mieux que de continuer en celle-là même où je me trouvais […].
Ceux qui ne marchent que fort lentement peuvent avancer beaucoup davantage, s'ils suivent toujours le droit chemin, que ne font ceux qui courent, et qui s'en éloignent.
Il suffit de bien juger pour bien faire, et de juger le mieux qu'on puisse pour faire aussi tout son mieux.
Souvent une fausse joie vaut mieux qu'une tristesse dont la cause est vraie.
Le bon sens est la chose du monde la mieux partagée […] La puissance de bien juger, et distinguer le vrai d'avec le faux, qui est proprement ce qu'on nomme le bon sens, ou la raison, est naturellement égale en tous les hommes.
Car quiconque a une volonté ferme et constante d'user toujours de la raison le mieux qu'il est en son pouvoir, et de faire en toutes ses actions ce qu'il juge être le meilleur, est véritablement sage autant que sa nature permet qu'il le soit.
コメントは正常に報告されました。
投稿がタイムラインに正常に追加されました!
5000 人の友達の上限に達しました!
ファイル サイズ エラー: ファイルが許可された制限 (954 MB) を超えているため、アップロードできません。
ビデオは処理中です。表示の準備ができたらお知らせします。
ファイルをアップロードできません: このファイルの種類はサポートされていません。
アップロードした画像にアダルト コンテンツが含まれていることが検出されたため、アップロード プロセスを拒否しました。
画像、動画、音声ファイルをアップロードするには、プロ メンバーにアップグレードする必要があります。 プロ仕様にアップグレードする
コンテンツや投稿を販売するには、まずいくつかのパッケージを作成します。 収益化