Cambronne à Waterloo a enterré le premier empire dans un mot où est né le second.
Je suis l'Empire à la fin de la décadence, Qui regarde passer les grands Barbares blancs En composant des acrostiches indolents D'un style d'or où la langueur du soleil danse.
L'empire est quelque chose, et l'Empereur n'est rien.
Le soleil ne se couche pas sur mon empire.
Veillons au salut de l'empire !
Celui* de qui la tête au ciel était voisine Et dont les pieds touchaient à l'empire des morts.
Ah ! que la République était belle sous l'Empire.
Stupeur sacrée ! la preuve se fait par les abîmes.
Donnez, riches ! L'aumône est sœur de la prière.
Quand le poète peint l'enfer, il peint sa vie.
Mûrir, mourir ; c'est presque le même mot.
L'égout c'est la conscience de la ville. Tout y converge et s'y confronte. Dans ce lieu livide, il y a les ténèbres, mais il n'y a plus de secrets. Chaque chose a sa forme vraie, ou du moins sa forme définitive. Le tas d'ordures a cela pour lui qu'il n'est pas menteur.
Le théâtre doit faire de la pensée le pain de la foule.
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