Ô convoi solennel des soleils magnifiques, Nouez et dénouez vos vastes masses d'or, Doucement, tristement, sur de graves musiques, Menez le deuil très lent de votre sœur qui dort.
Ô convoi solennel des soleils magnifiques, Nouez et dénouez vos vastes masses d'or, Doucement, tristement, sur de graves musiques, Menez le deuil très lent de votre sœur qui dort.