Ordination d'un évêque conférant la plénitude du sacrementde l'ordre. (Ce mot a été abandonné en 1968, et l'on parle désormais d'ordination épiscopale.)
Cérémonie religieuse pour le couronnement des rois, des empereurs.
Littéraire. Consécration solennelle de quelqu'un ou de quelque chose.
Familier. Au Québec, formule de juron, souvent formée par le nom d'objets sacrés (par exemple tabernacle, ciboire).
Qui appartient au domaine séparé, intangible et inviolable du religieux et qui doit inspirer crainte et respect (par opposition à profane) : Les vestales entretenaient le feu sacré.
Littéraire. Se dit des sentiments de crainte et de respect inspirés par les choses qui sont l'objet d'une révérence religieuse : Horreur sacrée.
Qui a un rapport avec la religion, avec l'exercice d'un culte : Auteurs sacrés. Musique sacrée et musique profane.
À qui l'on doit un respect absolu, qui s'impose par sa haute valeur : Le caractère sacré de la personne humaine. Les lois sacrées de l'hospitalité.
Familier. Qui revêt une importance primordiale et à quoi il ne faut pas toucher : Rien de plus sacré que sa promenade après le déjeuner.
Familier. Indique un très haut degré dans l'excellence, ou au contraire marque la péjoration : Vous êtes un sacré menteur.
Populaire. Renforce les jurons : Sacré nom de Dieu !