Qui mène une vie dissolue, qui est de mœurs très libres.
Se disait au XVIIe s. de quelqu'un qui manifestait son indépendance d'esprit par rapport aux enseignements du christianisme, et qui refusait toute soumission à l'Église. (Les principaux représentant des libertins furent Gassendi, Théophile de Viau, Fontenelle.)